Miracle en Gévaudan

Pourquoi mon créateur m’a-t-il surnommé Miracle en Gévaudan ?

Il aurait pu trouver, grâce à une contorsion conceptuelle, un lien entre une écorce de pin abandonnée dans une scierie du Gevaudan, avec la bête du même nom !

Rien n’est sorti de cette contorsion.

Il a préféré dire la vérité sur mon sauvetage miraculeux.

Les forestiers ont pour habitude de dépouiller les troncs de leur peau avant de les utiliser, laissant sur le sol le rebut, c’est-à-dire moi, l’écorce.

Henri a offert aux ‘’laissez pour compte’’de l’industrie forestière que nous sommes, une deuxième chance grâce à notre forme singulière.